Malachite-Gold - Fiches des M.G. spéciales

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Charles Cooper achète un garage à Surbiton (Surrey) à la fin de la Première Guerre mondiale. John Cooper, son fils, le rejoint dans l'entreprise et ils fondent la Cooper Car C° en 1947. Une première Formule 3 (reconnue sous cette catégorie en 1950) est dessinée avec Eric Brandon. Elle utilise le châssis et les suspensions de la Fiat Topolino et un moteur de moto JAP monocylindre de 498cc placé derrière le pilote. Cette première Cooper 500 remporta de nombreux succès en 1948 aux mains de John Cooper, Eric Brandon et un jeune inconnu : Stirling Moss. En 1949, sort la première biplace à moteur avant. Il s'agit d'abord d'un moteur Vauxhall (modèle T6), vite remplacé par un moteur de MG TD (modèle T14) qui lui permet de remporter ses premières victoires. En 1952, Cooper fabrique une Formule 2, toujours à moteur avant, équipée d'un moteur Bristol (T20, aussi carrossée en barquette) ou plus rarement d'un moteur MG (T21). C'est avec le moteur Bristol que Cooper marque ses premiers points au Championnat du Monde. Mais de multiples moteurs, installés à l'arrière, vont équiper les F1, F2, F3 de Cooper, tels que Alta, Borgward, Maserati, BRM, Norton, BMC, Cosworth, et surtout Coventry Climax avec lequel Jack Brabham remporte les championnats du monde, et Cooper les championnats des constructeurs, en 1959 et 1960. Le modèle T51 de Formule 1/2 de cette période a reçu un grande nombre de moteurs, parmi lesquels figurerait un moteur BMC - MG, et sa qualité de construction (châssis, répartition des masses, géométrie...) a bouleversé les anciennes techniques de la concurrence. Entretemps, les Cooper se distinguent aussi à Indy et en records, mais les années suivantes furent plus difficiles pour Cooper (décès de Charles Cooper, départ de Brabham et Mc Laren devenant constructeurs, montée en puissance des moteurs concurrents, etc.), malgré la direction de l'écurie par Ken Tyrrel et les multiples essais de moteurs (Maserati, BRM, Alfa). Les accords entre John Cooper et BMC pour développer la Mini Cooper feront les derniers succès de la marque dans les années 60, avant son arrêt en 1969.



Cooper MG

Cooper-MG T10 1950 de George Cooper (ce n'est pas un parent !) basée sur un châssis Mk IV des monoplaces à moteur JAP (URL)
Cooper-MG T10 1949 (URL)
La première Cooper-MG T14 (JOY500) de L. Leonard, dont la carrosserie est inspirée de la Ferrari 166MM,
revendue en 1952 à F.C. Davis (URL)
British Empire Trophy 1952
La Cooper-MG (14) de F.C. Davis au 3e plan, entre 2 XK120. Devant : 2 Lester-MG (6 & 7) et la Fraser-Nash de Moss (20) (URL)
Autre Cooper-MG, T21 (KOY500), de L. Leonard 1952 Moteur XPAG 1500 - Boîte MG TC (URL)

La même Cooper-MG T21 (KOY500) plus tard dans la décennie (1953 ou 54) (URL)

La même Cooper-MG (KOY500) en 2009 à Goodwood (URL)

Autre Cooper-MG T21 à Goodwood en 2003 (URL)
Cooper-MG T51 au Grand Prix d'Allemagne 1959 (URL)
Cooper-MG T51 en Californie en 2008 (URL)


Quelques autres Cooper

Cooper MkII (T5) 1948 de S. Moss, moteur JAP 500 cc (la T5 long châssis recevait 2 JAP jumeaux en V pour obtenir 1000cc) (URL)
Cooper-Climax T41 engagée en F1 en Argentine en 1958 avec S. Moss (1e victoire d'une F1 à moteur arrière) (URL)
Cooper-Bristol T20 Sport 1952
aux 6 Heures de Francorchamps 2007 (photo perso.)

Mini Cooper de Paddy Hopkirk et Henry Linddon vainqueurs du Monte Carlo 1964, au Gaydon Museum (URL)


Références spécifiques

Sites Web :

Livres / articles :

  • Grande Encyclopédie de l'Automobile - Alpha Auto, 1975: Cooper, pp. 1197-1204.

MG Spéciales
© JP Donnay 2003 à 2009
Mise à jour le 15 mai, 2017